20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 19:13

Retrouvez l'entretien sur Sang d'encre avec Patricia Martin  :

 

http://www.franceinter.fr/emission-le-rendez-vous-litteraire-stephanie-hochet

 

Emission du dimanche 31 mars 2013Inter.png

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Stéphanie Hochet http://stephaniehochet.net/
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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 16:59

"Les livres tiennent une place verticale, horizontale, oblique et fondamentale pour moi." S.H.

 

Entretien pour le choix des libraires à propos de Sang d'encre :encre.jpg

 

1) Qui êtes-vous ? !
Je suis un écrivain né en 1975, j'ai publié huit romans, j'écris aussi pour la presse en particulier pour "Le Jeudi du Luxembourg", hebdomadaire dans lequel je tiens une chronique sur les livres, j'ai également collaboré à Libération et à Muze.
Sang d'encre est ma neuvième fiction.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Une phrase latine sur les heures qui passent (Vulnerant omnes, ultima necat, Toutes blessent la dernière tue) tatouée sur la poitrine d'un homme bouleverse son existence.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«L'existence fuit-elle comme le sang s'écoule ?»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
J'aimerais, idéalement, que ce texte rappelle "Roméo et Juliette" de Prokofiev pour son aspect étrange, sensuel, morbide.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Un goût pour le réalisme magique, une découverte de l'inquiétante étrangeté en littérature.

 

La suite sur http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-127443-sang-d-encre.htm

 

Et retrouver les actualités et la presse sur le site officiel :

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Stéphanie Hochet http://stephaniehochet.net/
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 14:53

   Invitée par les éditeurs de La Linea, maison d’édition italienne située à Bologne (http://www.edizionilalinea.it/), je me suis rendue à Milan et Bologne pour présenter ces éphémérides devenues effemeridi sous la plume de la traductrice Monica Capuani. De beaux moments d’échanges avec l’institut français d’Italie (et son Festival de la Fiction française), les libraires et ceux qui sont venus aux rencontres.

 

    L’Italie « sans tête » depuis les élections qui ne donnent aucun parti clairement vainqueur, privée de pape à cette date, m’a paru néanmoins pleine de ressources spirituelles, pressée de débattre.

 

 

   Un article dans   

 logo_la_repubblica.png 

 

Stephanie Hochet

Passano i Maya, ma il fascino delle profezie resta. Francese, 37 anni, diversi libri all’attivo, già premio Lilas 2009 e Thyde Monnier 2010, con Le effemeridi(La Linea) esordisce in Italia e racconta i tre mesi che precedono il 21 marzo 2013, una data da nulla: quella della scomparsa dell’umanità. Protagonisti: Tara, prostituta sadomaso in un club esclusivo di Glasgow; Simon pittore londinese malato terminale ma felice perché non sarà il cancro a ucciderlo; Sophie, parigina, madre ansiosa e possessiva. E per Amélie Nothomb è «il più affascinante romanzo sulla fine del mondo».

Stéphanie Hochet è stata all’Ibs bookshop giovedì, a intervistarla Jadel Andreetto dei Kai Zen interessato prima di tutto alla scelta dei personaggi. La Hochet sorride: «me lo chiedono tutti! È che volevo parlare della bizzarria del mestiere di Tara. Mi sono informata, fatto interviste e ho scoperto che in fondo è una che crea drammaturgie per uomini che hanno bisogno di essere dominati e puniti. Ma non potevo usare solo la sua prospettiva, mi servivano più angolature, e una collisione tra personaggi». Magari anche legati tra loro: così ecco il pittore «ispirato a Bacon e la madre che vive la follia più banale, ma diabolica: la quotidianità nella banalità del male».

La storia si svolge tra Gran Bretagna e Francia, dove tutti continuano a lavorare nonostante la fine imminente, o sono presi da un desiderio di saccheggio. Ma in realtà, per quanto possa dire la Nothomb, secondo Andreetto «l’apocalisse sembra una scusa per raccontare queste figure», e la Hochet non ha problemi ad ammetterlo: «parlo di un Annuncio, di un momento in cui è predetta con precisione una catastrofe. Ma resta tutto molto vago. Si sa che accadrà il giorno dell’equinozio, ma non do tutte le chiavi e il lettore deve lavorare. Per me è una metafora della finitudine: gli uomini prendono coscienza che tutto finisce in tre mesi, e io faccio solo emergere i comportamenti tra le persone, come scelgono di vivere. Tara cerca un vecchio amore, Simon si libera della paura della morte e finalmente s’innamora di Ecuador, una cantante di fado, e Sophie lascia libera la figlia».

La suite sur

 http://caffeletterario-bologna.blogautore.repubblica.it/2013/03/03/nel-romanzo-di-stephanie-hochet/     



 



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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:20
    La revue Raise numéro 13 arrive en kiosque fin février 2013.
Ce numéro sera Dark Issue...
 
   J'y serai  en compagnie de Lilian Auzas, Myriam Thibault, Marie Simon, Philippe Coussin-Grudzinski, Clarisse Mérigeot.
   Pierre Niney en couverture.
 
 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 15:31

The next big thing,  d’après une initiative de Nicolas B. Wulf.

Questionnaire traduit par  Fabien Lyraud.

 

    Comme l’écrivait Frédérique Deghelt, The next big thing, est une formule plus heureuse que le fameux prochain gros truc. Mais que ce soit par modestie ou par désir d’éviter la pression inhérente à chaque sortie de livre, je préfère me rappeler que ma prochaine publication aux éditions des Busclats est ce qu’on nomme un « pas de côté », une entreprise littéraire un peu différente et dont je réservais le résultat aux éditrices de cette maison : Marie-Claude Char et Michèle Gazier. The next big thing est-il a big thing ? Oui pour moi mais je préviens tout de suite : cette fiction est serrée comme un poing, et elle fait 97 pages, mais on ne mesure pas le big en nombre de pages, non ?

 

Quel est le titre de votre prochain texte ?

Sang d’encre. Pour une histoire qui tourne obsessionnellement autour du tatouage, on dira que ce titre a plusieurs sens. Et pas seulement celui de l’inquiétude.

 

     D’où vous vient l’idée principale ?

Les tatouages exercent une fascination sur moi. J’ai voulu comprendre ce qu’on engageait de soi quand on « passait à l’acte », j’ai voulu explorer la part d’imaginaire qu’on prête au corps, à la peau en particulier.

 

A quel genre appartient-il ?

Le livre penche vers le réalisme magique mais l’air de rien.

 

Si votre texte était adapté au cinéma, quels acteurs verriez-vous dans les rôles principaux ?

Jude Law, Harvey Keitel et Jessica Chastain pour une version américaine qui pourrait se passer à New-York plutôt qu’à Paris. Voyons grand…

 

Quel est le synopsis du texte en une phrase ?

Une phrase latine sur les heures qui passent, Vulnerant omnes ultima necat, tatouée sur le corps d’un homme, bouleverse son existence.

 

Allez-vous être éditée par un éditeur ou en auto-édition ?

Par une maison d’édition qui propose à des « auteurs reconnus de faire un pas de côté » : les éditions des Busclats. Mes précédentes publications ont vu le jour chez Flammarion (La distribution des lumières, 2010) et Rivages (Les éphémérides, 2012), ces deux ouvrages ont été publiés par un talentueux jeune éditeur : Jean-Philippe Rossignol.

 

Combien de temps avez-vous mis pour produire votre premier jet ?

Trois mois, dont un mois passé à la résidence d’écriture de la Villa Yourcenar en totale immersion dans le texte. Ce fut une expérience inédite que j’ai beaucoup appréciée. Puis il a fallu 2 autres moutures. Écrire, c’est beaucoup reprendre.

 

A quel autre livre pouvez-vous le comparer ?

On reconnaît ma veine me semble-t-il. Un auteur creuse un sillon, livre après livre. Mais si on pense que j’approche de l’atmosphère des textes de Cortazar, je serais comblée.

Qui ou quoi a inspiré l’écriture de votre livre ?

Ma mère, mais très indirectement. A l’âge de 18 ans, je lui ai annoncé que je voulais me faire tatouer, j’ai cru qu’elle allait me tuer. J’ai conservé la mémoire de sa réaction qui m’a marquée comme un interdit biblique : « Tu ne te tatoueras pas ». L’obsession s’est transformée en sujet d’écriture.

Que pourriez-vous dire pour piquer l’intérêt du public ?

Piquer convient bien en l’occurrence… Peut-être rappeler la phrase de Valéry qui dit que ce qu’il y a de plus profond dans l’homme c’est la peau ?

 

Pour poursuivre la chaîne, je désigne,  s’ils le veulent bien :

Pia Petersen

Sarah Chiche

Karine Tuil

Hafid Haggoune

 

 

La fiction Sang d'encre paraîtra le 28 février aux éditions des Busclats

 

Site des éditions des Busclats : http://www.editionsdesbusclats.com/ 

 

Le livre sera disponible au Salon du livre de Paris 2013.

 

 desang

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Stéphanie Hochet http://stephaniehochet.net/
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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 22:30
Le effemeridi (Les éphémérides en italien) sera dans les librairies italiennes le 6 février. Les éditions La linea ont préparé la sortie.    
Je serai en Italie pour la présentation du livre le 27 février à Milan et le 28 à Bologne. L'affiche :le-e.jpg
 
 
 
 

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Stéphanie Hochet http://stephaniehochet.net/ - dans Les Éphémérides
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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 14:05

Queen-Elizabeth-II-18113.jpg

 

Ceux qui me connaissent s’étonneront. Je n’ai mis mon « mauvais » esprit qu’au service de la gauche et face aux enjeux de la politique française, je me suis toujours définie comme laïque. Mais il m’est arrivé de m’attarder de l’autre côté de la Manche. Rien ne fonctionne de la même façon chez les Britanniques. Ou plutôt tout fonctionne à l’envers de nous. S’il n’était question que de conduite automobile, mais non. Les Britanniques ont tout inventé différemment. Le génie britannique, fantasque par définition, n’est jamais à court d’inventions étranges, et son sens du kitsch est une bonne raison de prendre l’Eurostar.

La famille royale, valeur traditionnelle par excellence, attire et interroge.  Il est toujours intéressant d’étudier une grande figure sous l’angle de ses attributs : la chouette pour Athéna, le glaive pour la justice et le corgi pour Elizabeth II.

Qu’est-ce qu’un corgi ? Imaginez un chien dont le tronc et la tête seraient normaux mais qui, vu en entier, frapperait par sa disproportion : ses minuscules pattes semblent celles d’un teckel, alors que son corps l’apparenterait au chien de berger. On dirait une erreur de la nature. Mais une erreur réjouie : cet animal a toujours l’air content. Il faut voir l’enthousiasme avec lequel il attaque les escaliers de Westminster malgré son handicap.

Depuis son plus jeune âge, Elizabeth II nourrit une passion pour les corgis, et ceci doit s’expliquer. Elle a en commun avec eux le courage et l’entrain.

Cet animal vaut bien une couronne. Elizabeth elle-même doit en être convaincue, puisqu’on ne compte plus les fois où elle a posé pour les photographes en compagnie de ses chiens. Le corgi remplacerait-il le sceptre ? L’idée n’est pas bête. Le sceptre est un symbole d’autorité  trop sévère. Le corgi adoucit le symbole. Le jubilé a donné aux Britanniques l’occasion de faire connaître ce nouveau symbole royal. Le corgi serait-il le garant de la continuité monarchique en Grande-Bretagne ?

Les voies qui mènent à Dieu sont impénétrables. Celles qui mènent au royalisme le sont plus encore. Pour ma part, sans le corgi, je n’aurais pu être royaliste, mais avec le corgi, cela me paraît une évidence.

 

God save the queen !

S.H.

20/01/13

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 11:37

 

 

    Combien de gens se sont-ils posé la question ? Est-ce depuis la révolution darwinienne que l’être humain s’inquiète de savoir ce qui le différencie des autres espèces, lui qui appartient au règne animal,  plus précisément à la catégorie des hominidés au même titre que les chimpanzés, les orangs-outangs, les bonobos et les gorilles ?  Je veux parler de LA question : Qu’est-ce qui nous différencie d’eux ? On a beaucoup glosé sur le comportement des bonobos, cette catégorie de chimpanzés qu’on aime imaginer se livrant toute la journée aux plaisirs sexuels. Curieux, vifs, intelligents, les bonobos sont les seuls grands singes dont la société soit structurée par le matriarcat. Les femelles dominantes prennent les décisions pour le groupe. Les interactions entre les individus mâles et femelles sont plus pacifiées que chez les chimpanzés dont la société patriarcale et belliqueuse mène à des scènes de violence assez comparables à celles qui existent chez les humains. L’homosexualité masculine et féminine est pratiquée chez les bonobos. Aucun grand singe n’a jamais créé d’ostracisme envers un individu de son espèce qui avait ce genre de sexualité. Aucun grand singe n’a mis à l’index un groupe de singes homosexuels.

   Vous souvenez-vous d’un livre de Robert Merle intitulé Le propre de l’homme, dans lequel il cherche à remonter aux origines du langage et observe les communautés de singes ? Il arrive à la conclusion que la langue chez nos ancêtres a dû être inventée par les femelles qui ont besoin de communiquer avec leurs petits. Les singes anthropoïdes savent parler. Entendons-nous : il est possible d’enseigner aux grands singes captifs le langage humain des sourds et muets.  Cette pratique peut donner des résultats émouvants. Dans un livre récent sur les orangs-outangs j’ai découvert qu’un singe-parlant avait pointé la lune et demandé à son soigneur ce que c’était. Dans ce même ouvrage, on découvre que certains singes anthropoïdes sont capables de sens esthétique et de création. Une femelle orang-outang passe son temps de captivité à imiter les humains qu’elle a observés faire des nœuds avec des ficelles : elle fait des nœuds avec des ficelles. Ce travail la captive tant qu’elle se met à faire des choix de forme, elle élabore,  « tisse » d’une certaine façon. D’autres grands singes savent dessiner et développent un goût esthétique pour cette activité : ils savent quand le dessin est fini, s’il leur plait etc.

    Le rire lui-même n’est pas le propre de l’homme : il nous faut partager ce privilège avec les autres hominidés. Des reportages montrent des bonobos éclater de rire. Bouleversant.

    Construction d’une communauté, langage, rire, art..., tous ces éléments ne sont donc pas le propre de l’homo sapiens. Mais alors que reste-t-il de  typiquement humain ?

    Loin de moi l’idée de vouloir croire que la vie des grands singes est paradisiaque. Ce serait facile, et faux. Quelque chose semble tout de même typiquement humain : l’homophobie. Le rejet de l’autre au prétexte que sa sexualité ne permet pas la procréation. Une phobie de l’homo, ou de l’homme tel qu’il est.

    Et je me dis que je retournerais bien au zoo.

 

S.H.

Paris le 15 janv. 13

 

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Stéphanie Hochet
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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 11:04

 Voici l'adresse du nouveau site officiel : http://stephaniehochet.net/ 

 

Actualités, presse, nouveautés...

Bref, tout sur mes livres. 

 

 

Webmaster Bruno Gillot.

    

 

 

 

    

Cette adresse http://stephanie.hochet.over-blog.com/ reste active mais son utilisation sera celle d’un simple blog dans lequel je me donnerai la liberté de publier ce qui vaut la peine d’être dit ou tout au moins écrit.

 

 

 

 

 

 

 

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Stéphanie Hochet
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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 12:13

La fiction Sang d'encre paraîtra le 28 février aux éditions des Busclats

 

Pour voir le site des éditions :

http://www.editionsdesbusclats.com/

 

 

"Les éditions des Busclats se proposent de publier des écrivains reconnus à qui elles demandent de faire un pas de côté. D’écrire en marge de leur œuvre, un texte court - récit, essai, nouvelles, lettres…- qui sera, selon leur cœur, une fantaisie, un coin de leur jardin secret, un voyage inattendu dans leur imaginaire. "
Sang.jpg 
 Quatrième de couverture et tout ce qui se rapporte à Sang d'encre sur http://stephaniehochet.net/

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Profil

  • Stéphanie Hochet http://stephaniehochet.net/
  • Écrivain. 9 romans. Combat de l'amour et de la faim,Prix Lilas 2009. La distribution des lumières,Flammarion, Prix Thyde Monnier de la SGDL 2010. Derniers ouvrages en date : Les Éphémérides, Rivages 2012, Sang d'encre, éditions des Busclats 2013.
 Critique littéraire pour Le Jeudi du Luxembourg.
  • Écrivain. 9 romans. Combat de l'amour et de la faim,Prix Lilas 2009. La distribution des lumières,Flammarion, Prix Thyde Monnier de la SGDL 2010. Derniers ouvrages en date : Les Éphémérides, Rivages 2012, Sang d'encre, éditions des Busclats 2013. Critique littéraire pour Le Jeudi du Luxembourg.

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